1. Aides sociales et retraites
Rétablir un conseil consulaire de la protection et de l’action sociale en Autriche (qui n'existe actuellement qu'en Slovaquie et en Slovénie)
→ Instance indispensable pour :traiter les situations complexes (transferts de droits, minima sociaux)
assurer une équité de traitement
mieux coordonner les acteurs (consulat, associations, autorités locales)
Créer un point d’entrée clair pour les Français en difficulté
mise en place d’un guide pratique “aides sociales France–Autriche”
permanence mensuelle (physique ou visio) dédiée aux situations sociales
Renforcer l’accompagnement des situations d’urgence
suivi individualisé des dossiers sensibles
meilleure coordination avec la SOCASS (Société d’Assistance aux Français en Autriche)
plaidoyer pour raccourcir les délais de réponse administrative
Fluidifier les transferts de droits sociaux France → pays de résidence
identification des blocages récurrents en particulier en cas de blocage administratif pour faire valoir vos droits au titre du Règlement (CE) n°883/2004
mobiliser les mécanismes européens disponibles (SOLVIT, Tribunal social autrichien, Commission européenne) en cas de refus injustifié
remontées systématiques aux administrations concernées
rôle de médiation renforcé du conseiller
Lutter contre les obstacles bancaires
dénoncer les frais abusifs sur les pensions versées à l’étranger
promouvoir des solutions alternatives (comptes européens, fintech)
porter le sujet au niveau parlementaire
Garder une veille sur les certificats de vie
promouvoir les solutions numériques sécurisées
soutenir les reconnaissances par les autorités locales
Faire évoluer les dispositifs
pour les conseils consulaires de la protection et de l’action sociale existants
plaider pour une revalorisation des aides sociales françaises et l'adaptation du taux de base au coût de la vie en Autriche, Slovaquie et Slovénie
améliorer la transparence des critères d'attribution et le dialogue entre le consulat et les bénéficiaires
plaider pour la création d’une MDPH dédiée aux Français de l’étranger et pour la création d’une allocation spécifique « grand âge »
réduire le délai de carence pour accéder à la Sécurité sociale au retour en France et simplifier les procédures administratives d’affiliation
obtenir la résolution des dysfonctionnements de la plateforme SCOLAIDE et la désignation d’une antenne MDPH unique compétente pour les Français de l’étranger, afin de supprimer notamment le seuil de 50 % d’invalidité pour l’accès à la prise en charge AESH
porter auprès de la CFE les demandes des adhérents : ouverture de la cotisation retraite aux travailleurs indépendants, meilleure représentation des assurés au conseil d’administration, développement d’une offre « Grand Âge et Dépendance », et suppression du principe de zonage géographique dans les remboursements